« On a vraiment besoin de sourire »

Sourire, c’est une expression de la joie, donc oui, je suis d’accord avec ce chirurgien (voir la vidéo) !

A l’heure où nos enfants sont obligés de porter le masque toute la journée, alors que les masques sont « obligatoires » dans les entreprises et les magasins, et même dans les rues, sous peine de recevoir une amende, il est important d’avoir les bonnes informations pour savoir si ce que l’on nous re-commande est juste et justifié.

Heureusement, certains médecins commencent à parler et à affirmer, démontrer même, que toutes ces recommandations sont totalement inadaptées à la situation. Quand on pense à toutes les dérives, toutes les contraventions, les violences contre ceux qui ne portent pas le masque, les maltraitances des enfants dans les écoles (jusqu’à 11 kgs sur les épaules, mesures restrictives pour se déplacer dans l’école, allongement des trajets dans l’établissement, etc.). Nous aurons l’occasion d’en reparler.

Ici, je partage le témoignage d’un chirurgien qui nous emmène même dans une salle d’opération, pour nous expliquer. L’infirmière dont je vous avais parlé disait la même chose.

Voici le témoignage d’un autre professionnel : « Je suis biologiste et écotoxicologue j’ai travaillé en recherche et dans l’industrie pharmaceutique pendant de nombreuse années. Voici à quoi on ressemble lorsque nous devons nous protéger d’ un virus véritablement létal. Nous devons porter une combinaison avec un système accroché à nous pour respirer. Le morceau de papier ou de tissu que vous portez sur le nez vous rendra malade à cause des moisissures, des champignons, des virus et des bactéries qui s’y accumulent et ne vous protège aucunement des virus. Les chirurgiens portent le masque pour ne pas cracher ou postillonner dans les plaies du patient… que ce soit clair. »

Je vous rappelle qu’il faut rester vigilant, et se positionner parce que si l’on regarde tout ce qui est en train de se passer, nous serions en train de nous engager (depuis longtemps) sur une pente extrêmement glissante. On voit déjà ce que cela devient dans les écoles, où les enfants ne se touchent plus et marchent en rang sur des lignes, par exemple.

« Nous avons vraiment besoin de sourire ».

Je terminerai par cette lettre ouverte, écrite par une enseignante à la retraite qui voit la situation avec le regard de l’aigle.

Photo de Flo Maderebner sur Pexels.com

« Je suis professeur des écoles et directrice à la retraite et je ne reconnais plus mes anciens collègues. Avant, quand les gouvernements nous demandaient de mettre en œuvres des mesures, des programmes qui nous choquaient, nous n’hésitions pas à manifester, à faire grève pour défendre l’intérêt de nos élèves. Aujourd’hui, j’ai l’impression qu’on vous a fait un lavage de cerveau. Etes-vous devenus des esclaves de la pensée unique ? Où est votre curiosité intellectuelle, votre sens de l’information, de la critique. On vous dit à la TV qu’un virus très dangereux nous attaque et vous ne vérifiez pas ces affirmations ? Où sont les mourants, tombent-ils dans les rues ? Quels malades gravement atteints connaissez-vous parmi vos relations ? (Je ne parle pas de ceux dits « positifs » atteints d’un vague rhume ou d’une petite fièvre…) Et cela ne vous intrigue pas ? Vous ne cherchez pas à vous informer en acceptant de donner la parole à des contradicteurs ? C’est pourtant ce qu’on apprend dans toutes les facultés : se faire sa propre opinion après avoir examiné les diverses thèses. Mais non ! Vous obéissez à des décrets, des ordres de vos ministres sans même vous demander s’ils sont légaux, s’ils n’enfreignent pas le droit et la constitution (ce qui est le cas). Cela ne vous rappelle-t-il pas les pires époques de notre histoire ? Et vous acceptez de vous transformer ainsi que vos élèves en tristes masques sans expressions ni vie… Vous risquez d’être les premiers à en pâtir (votre voix, votre respiration, vous obligeront sans doute rapidement à réexaminer la question).Mais laissez-moi vous dire ce que j’ai constaté ce matin, en passant devant un collège, à l’heure de la sortie. J’ai eu envie de pleurer. Une masse de gamins silencieux, aux yeux tristes, n’osant se toucher s’est dirigée vers moi. A l’endroit où d’habitude, après quatre heures de cours, c’étaient rires, bousculades et chahut, régnait un malaise palpable. Ahurie, j’ai vu alors trois policiers armés de fusil de guerre à la porte ! A la porte d’un collège ! Armés de fusils prêts à tirer ! Sur qui ? Des gamins qui s’embrasseraient, qui se prendraient par la main ? Mais où vivons-nous ? J’ai vraiment pris peur pour l’avenir de notre société et de nos enfants.J’ai trois petits-enfants en âge scolaire. Hier une de mes petites filles m’a montré des boutons tout autour de sa bouche et son nez et elle se plaint de maux de tête tous les soirs. Mon aîné, qui vient de rentrer en IUT, doit suivre une semaine sur deux ses cours seul dans sa chambre sur son ordinateur. Super l’ambiance fac ! Mais que faisons-nous de nos élèves, de notre jeunesse ? N’est-ce pas plus grave qu’un programme contre lequel nous nous sommes rebellés jadis ? A -ton transformé l’élite intellectuelle de notre pays, les gens capables de réfléchir, en moutons de Panurge ?Ou bien croyez-vous vraiment la publicité TV de la petite fille qui ne veut pas tuer sa grand-mère avec le méchant virus. Mais écoutez une grand-mère : « Je préfère mourir demain si je ne dois plus embrasser mes petits-enfants, les voir rire et chahuter et flirter avec leur petite copine. »Faut-il que ce soient les retraités qui descendent dans la rue pour manifester leur angoisse, leur inquiétude, non face à un virus moribond mais face à une société liberticide où on transforme les gens en robots sans sentiments ni expression derrière leur masque ? Allez-vous vous réveiller avant qu’il ne soit trop tard ? » Evelyne MELAN

En attendant, nos enfants souffrent du régime imposé dans les écoles, j’ai vu de plus en plus de témoignages fort alarmants.

Personnellement, j’attends les effets des recours judiciaires en cours auxquels j’ai participé, ainsi que le film Hold Up en cours de réalisation. Restez positifs, focalisez-vous sur ce que vous voulez, car lorsque nous nous engageons dans la peur, nous leur laissons notre pouvoir. Le covid nous aura au moins permis de voir clairement comment nous sommes gouvernés. Il serait temps de remettre ce mot en question, ne pensez-vous pas ?

Je souhaite joie et succès à tous,

Nadège Compper

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