Pourquoi vous devriez vous détendre !

 Bonjour les amis de Réussir en Beauté, aujourd’hui, je partage un article de passeportsante.net, « Quand le stress rend malade » qui vous explique également pourquoi nous devrions tous savoir nous détendre ! Ou comment éviter les maladies et garder la santé !

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu’il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l’affaiblissement du système immunitaire et à l’apparition de différents troubles et maladies. C’est que, pour faire face aux agents de stress, l’organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l’équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.

Voici comment s’amorce la réaction de stress, telle que l’a décrite l’endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d’un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d’abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l’organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.

La phase d’alarme. Les glandes surrénales libèrent d’abord de l’adrénaline et d’autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C’est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s’agit de décider si on va fuir la situation ou l’affronter (en l’occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).

La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place – la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d’acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l’inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. – et l’organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d’entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).

Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D’une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l’organisme afin qu’il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D’autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l’équilibre des hormones dans le sang. Une fois l’événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s’enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l’organisme retourne à son métabolisme habituel.

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Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu’elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l’organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d’épuisement.

La phase d’épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d’éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L’organisme s’épuise, certains organes ou systèmes s’affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d’hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l’état de stress dans lequel se trouve l’organisme.

Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu’elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l’accroissement du tabagisme, l’alcoolisme, la dépendance aux drogues, l’excès de sommeil, l’isolement… Mais le fait de boire plus d’alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

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Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l’on cite le plus couramment :

Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c’est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.

Déficit nutritionnel. Pour produire l’énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d’acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d’électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.

Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1

Ulcères d’estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l’apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.

Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d’infertilité.

Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l’anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).2

Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l’asthme, le psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l’obésité, etc.2

Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu’il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu’il peut en accélérer l’évolution.3

Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l’Institut pour l’avancement d’une approche intégrale en santé.

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Références

Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

Bibliographie

InteliHealth (Ed). Health A-Z – Stress, Aetna Intelihealth. [Consulté le 27 mars 2003]. http://www.intelihealth.com
Kieffer Daniel. Encyclopédie de revitalisation naturelle, Éditions Sully, 2001 (édition revue et augmentée de Cures anti-stress et santé globale, publié en 2000).
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Programs and Tools, Stress management program – How stress affects your health, MayoClinic.com. [Consulté le 30 avril 2003]. http://www.mayoclinic.com/invoke.cfm?objectid=3BDDAE5C-732A-469F-87DA6683ED2A914D
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999.

Voir aussi la page « Les effets du stress sur la santé« .

Et aussi mon livre qui vous donne LA technique de respiration pour ceux qui ont tout essayé mais n’ont pas encore compris l’importance du lâcher prise (cliquez sur l’image pour voir les témoignages) !

couverture RESPIRER plus étroite

Notes

1. Klein TW. Stress and infections. J Fla Med Assoc. 1993 Jun;80(6):409-11. Synthèse d’études.
2. Esch T, Stefano GB, et al. The role of stress in neurodegenerative diseases and mental disorders.Neuroendocrinol Lett. 2002 Jun;23(3):199-208. Synthèse d’études.
3. Esch T, Stefano GB, et al. Stress in cardiovascular diseases. Med Sci Monit. 2002 May;8(5):RA93-RA101. Synthèse d’études.

Si vous n’avez pas le temps d’aller chez un relaxologue comme moi, tentez au moins une autre solution efficace au stress : LES MENTAL WAVES !

Prenez soin de vous ! A bientôt,

Nadège COMPPER.

La pensée est créatrice (article)

Bonjour,

Vous voyez , je ne peux absolument pas vous oublier ni garder pour moi ce que j’apprends et je ne vous dis pas tout ce que j’apprends sinon je serai à côté de ma propre vie ! 😉
Suite à la page sur La pensée créatrice, voici une interview de Conrad qui nous explique comment nous créons par la pensée, mais comment celle-ci est souvent filtrée et parasitée par le mental (encore la pensée mais pas dans un sens constructif), pourquoi nous sommes incarnés, etc.

« Tout ce que arrive est une manifestation de ce que l’on est. Rien n’est hasard. Il n’y a que des synchronicités à ce que nous émanons, à ce que nous sommes » (Conrad).

Je le répéterai, à vous et d’abord à moi-même, autant de fois que nécessaire, car il est temps que cette vérité soit claire dans nos esprits car encore trop souvent, nous pensons à l’envers : nous croyons que les choses doivent venir de l’extérieur jusqu’à nous alors que tout commence par notre monde intérieur.

C’est pourquoi nous avons ce travail à faire sur nous-mêmes, sur nos enfants, dans ce que nous leur apportons comme croyances, la façon de gérer nos émotions, etc. Tant de choses à construire et à reconstruire et cela commence par nos modes de pensée !

Surtout, surtout, n’oubliez pas, nous sommes ici pour être heureux alors profitons de notre vie, de notre corps et explorons la joie de vivre dans cette vie-ci et sur cette belle planète !

big family

 

Je vous souhaite une très belle journée !

Nadège COMPPER.

P.S. Je vous suis très reconnaissante de partager ce texte en citant sa Source, soit ce site « Réussir en Beauté« . Merci, merci, merci !

Comment l’art-thérapie aide les troubles psychologiques

Bonjour chers amis,

J’ai conscience que ces derniers temps, j’ai été beaucoup moins présente sur mon blog et je m’en excuse ! C’est plutôt bon signe pour moi, en fait ! 😉

Cependant, je ne vous oublie pas et je prépare une nouvelle forme d’aide qui va me permettre d’allier plusieurs de mes outils, toujours pour vous aider à aller mieux et toujours mieux, en beauté et en santé, et ce dans la bonne humeur !

En attendant, je partage avec vous cet article du figaro.fr au sujet des bienfaits de l’art-thérapie dans le cadre scolaire, pour ceux et celles qui ne seraient pas encore convaincus de l’importance d’exprimer ses émotions (ici, au travers de l’art).

Article de sante.lefigaro.fr

Art-thérapie : la créativité au service des élèves perturbés

Par figaro iconJulie Carballo – le 23/01/2015
L’évaluation d’un programme de thérapie par l’art en Angleterre révèle les bienfaits de la création artistique sur les enfants éprouvant des problèmes d’intégration scolaire

L’art-thérapie, ou l’exploitation du potentiel artistique à visée thérapeutique, aiderait les enfants perturbés (troubles de l’apprentissage, de concentration, du comportement, manque de confiance…) à vaincre leurs difficultés, selon une récente étude réalisée par des chercheurs de l’université d’Oxford et publiée en janvier dans le journal The Arts in Psychotherapy.

L’équipe de scientifiques s’est penchée sur le compte-rendu d’un programme-test baptisé «Art Room»: neuf établissements spécialisés dispersés à travers l’Angleterre qui ont accueilli plus de 10 000 enfants depuis leur inauguration en 2002. Destinées aux élèves de 5 à 16 ans identifiés comme «perturbés et nécessitant un support émotionnel et comportemental» par leurs instituteurs, ces structures procurent aux enfants un environnement créatif et positif à travers lequel ils peuvent «apprendre, s’exprimer et réaliser à travers l’art», explique Melissa Cortina, psychologue et consultante à l’«Art Room» d’Oxford, en Angleterre. «Dessin, peinture, danse, théâtre ou encore musique, toutes les formes d’art sont mobilisées au service des enfants», précise-t-elle.

Des questionnaires ont été remis à 169 élèves intégrés au programme et à leurs professeurs, après dix semaines de séances régulières (une à deux fois par semaine). Les enfants ayant pris part à l’expérience d’art-thérapie «ont progressé dans tous les domaines», estiment les enseignants, qui sont 37 % à noter une réduction des difficultés toutes catégories confondues chez leurs élèves. Près de 41 % ont témoigné d’une diminution des problèmes émotionnels, 15 % ont signalé une baisse des problèmes de comportement et 24 % des instituteurs ont constaté une amélioration du comportement des enfants en société.

La confiance, clé de la réussite

enfants souriants

Les chercheurs ont également indiqué une baisse remarquable des symptômes de dépression. Au début du programme, 16 élèves (soit 22 % des participants) ont été diagnostiqués comme «dépressifs». Ils n’étaient plus que 4 % au terme de l’expérience.

«Les jeunes avaient aussi nettement plus confiance en eux, assure Melissa Cortina. La clé de la réussite repose sur la démarche créative qui permet aux enfants de retrouver leur assurance. Une fois qu’ils réalisent qu’ils sont capables d’accomplir quelque chose avec succès dans la «Art Room», ils reportent leur nouvelle confiance en eux sur l’école et leur vie quotidienne». Les animateurs des «Art Room» travaillent sur les capacités d’adaptation sociale des enfants aussi bien que sur leur éducation ou leur rapport à l’autorité. «Le but est de les aider à se sentir à l’aise au sein de la classe afin de contribuer à leur réussite scolaire future», souligne la psychologue.

En France, l’art-thérapie est appliquée par un art-thérapeute qualifié et titulaire d’un diplôme reconnu par l’État mais «cette pratique n’a pas encore reçu d’échos très favorables dans notre pays et c’est dommage», estime Jean-Pierre Royol, docteur en psychologie clinique et président de la Ligue Professionnelle d’Art-Thérapie. Les patients profitant de ce type d’exercice dans l’Hexagone sont majoritairement des personnes de plus 60 ans, atteintes de la maladie d’Alzheimer ou de la maladie de Parkinson. Ils représentent 49 % du public bénéficiaire, contre 29 % pour les moins de 18 ans, d’après les chiffres d’une enquête nationale réalisée par la faculté de médecine de Tours en 2012.

«C’est dommage car dans le domaine de la prévention de la violence, par exemple, l’art-thérapie peut aider le sujet à cesser de prendre pour cible le corps de l’autre ou le sien, en expiant ses sentiments néfastes par l’intermédiaire du langage artistique», conclut Jean-Pierre Royol. Une bonne raison de faire entrer l’art à l’école?

Article de sante.lefigaro.fr

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Alors, en attendant, faites-vous plaisir, exprimez vos émotions et encouragez vos enfants à le faire ; privilégiez surtout les belles émotions car vous connaissez désormais l’importance de se focaliser sur le positif en raison de la loi d’attraction (si non, allez voir Qu’est-ce que la loi d’attraction ?« )

Vous avez également des indications plus précises et liées aux apprentissages dans mon livre « L’art, médium thérapeutique en orthophonie » que vous trouverez chez TheBookEditions en version papier.

Avec toute mon affection,

Nadège COMPPER. Relaxation holistique.