Y’a d’la joie !

 

charles-trenetY’a d’la joie ! C’est ce que nous chantait Charles TRENET, le fou chantant. Pourtant pas si fou, le bougre ! Et si la réussite commençait par votre faculté à apprécier chaque petit plaisir dans la vie et chanter « Y’a d’la joie »?

Commencez aujourd’hui, si ce n’est pas votre habitude, faites une liste de 10 petites choses dont vous pouvez dès maintenant être content(e) ! Par exemple, votre ordinateur qui fonctionne, la lumière qui jaillit en appuyant sur un bouton, le lit où vous avez dormi, que sais-je ? Je laisse tout cela à votre bon coeur, ouvrez les yeux, les oreilles et tous vos sens car la joie est là ! Plus vous la verrez, plus elle grandira !

Si vous avez encore du mal à voir la vie du bon côté, apprenez à apprécier la magie de la vie avec ce livre qui nous (ré)apprend la gratitude :

La magie, de Rhonda BYRNE. Moi qui l’ai acheté, je peux vous dire que c’est un bon livre d’exercice pour se conditionner à voir le bon côté des choses, ce qui vous prédispose à en voir de plus en plus dans votre vie !

A très bientôt,

Nadège COMPPER.

Instant de beauté : Erik SATIE, Trois Gymnopédies

danseurs nus sparte

Les Gymnopédies sont des pièces légères mais atypiques qui bravent délibérément de nombreuses règles de la musique classique.

Les trois morceaux sont écrits selon un rythme à (3/4) et ont tous un thème et une structure similaires. Les Gymnopédies sont des pièces éthérées qui sont parfois considérées comme des précurseurs de l’ambient.

Brian Eno, pionnier de ce mouvement musical, a cité Erik Satie comme une de ses influences majeures. Satie lui-même a créé le terme « musique d’ameublement » pour définir certaines de ses œuvres, signifiant par là qu’elles pouvaient fort bien convenir comme fond sonore. Mais ce terme a été créé en 1917 et Satie ne l’a jamais appliqué aux Gymnopédies.

Dans la seconde moitié du xxe siècle, les Gymnopédies ont cependant souvent été décrites comme faisant partie de la « musique d’ameublement » de Satie, sans doute en raison des interprétations musicales de John Cage1. Satie a choisi le terme de « gymnopédies » qui désigne une danse pratiquée par de jeunes danseurs nus à Sparte. La danse est mentionnée notamment par Xénophon dans les Helléniques,Platon dans les Lois et Plutarque dans son Traité de la musique. La thématique grecque antique parcourt toute l’œuvre de Satie, depuis les Gnossiennes jusqu’à La Mort de Socrate, selon Jean-Joël Barbier, le mot fut peut être choisi en allusion aux notions d’ascétisme et d’austérité qui se réfèrent à tout ce qui est en relation avec la civilisation spartiate, deux notions proches de l’esthétique d’Érik Satie3.

Satie a choisi le terme de « gymnopédies » qui désigne une danse pratiquée par de jeunes danseurs nus à Sparte. La danse est mentionnée notamment par Xénophon dans les Helléniques,Platon dans les Lois et Plutarque dans son Traité de la musique. La thématique grecque antique parcourt toute l’œuvre de Satie, depuis les Gnossiennes jusqu’à La Mort de Socrate, selon Jean-Joël Barbier, le mot fut peut être choisi en allusion aux notions d’ascétisme et d’austérité qui se réfèrent à tout ce qui est en relation avec la civilisation spartiate, deux notions proches de l’esthétique d’Érik Satie3.

Ecoutez les gymnopédies et appréciez ce moment de détente…

Le compositeur :

FRANCE - ERIK SATIE
Alfred Eric Leslie Satie, dit Erik Satie, né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925, est un compositeur et pianiste français.Wikipédia

The Gymnopédies, published in Paris starting in 1888, are three piano compositions written by French composer and pianist, Erik Satie.

These short, atmospheric pieces are written in 3/4 time, with each sharing a common theme and structure. Collectively, the Gymnopédies are regarded as the precursors to modern ambient music – gentle yet somewhat eccentric pieces which, when composed, defied the classical tradition. For instance, the first few bars feature a disjunct chordal theme in the bass – first, a G-major 7th in the bass, and then a B-minor chord, also in the lower register. Then comes the one-note theme in D major. Although the collection of chords at first seems too complex to be harmonious, the melody soon imbues the work with a soothing atmospheric quality.

Satie himself used the term « furniture music » to refer to some of his pieces, implying they could be used as mood-setting background music. However, Satie used this term to refer to only some of his later, 20th century compositions, without specific reference to the Gymnopédies as background music. From the second half of the 20th century on, the Gymnopédies were often erroneously described as part of Satie’s body of furniture music, perhaps due to John Cage’s interpretation of them.

La méditation

Je vous propose la découverte d’un livre que j’ai trouvé très complet et sérieux sur le sujet

mditer-cest-se-soigner-frdric-rosenfeld-booksMéditer, c’est se soigner (version pocket)…

Il est écrit par le Dr *Frédéric Rosenfeld,Frederic_Rosenfeld

pratiquant la méditation vipassana, le zen et le taï chi, trois techniques de méditation différentes.

Dans ce livre, il a voulu « montrer, référence à l’appui, comment la méditation pouvait aider chacun à mettre en place, dans sa vie quotidienne, des mécanismes d’auto-guérison face au stress, à l’anxiété et à de nombreuses maladies physiques. » (Editions Les Arènes).Qui mieux que l’auteur lui-même peut vous expliquer son propos ? Je vous laisse découvrir l’introduction du livre :

« Supposons que vous entendiez parler d’un remède qui vous permette de réduire considérablement votre stress et votre anxiété ?

Supposez que vous appreniez qu’en outre, ce remède a des effets supplémentaires comme réduire les migraines, augmenter l’immunité, favoriser le sommeil, protéger votre coeur et vos artères, soigner votre peau, muscler votre cerveau, développer l’empathie, etc.

Supposons enfin que ce remède soit entièrement naturel et tout à fait gratuit. Seriez-vous prêt à l’essayer ?

Ce remède existe, depuis des millénaires. Il s’agit de la méditation.

Technique inspirée de pratiques ancestrales, elle est utilisée depuis une trentaine d’années dans de nombreux centres dans le monde, pour ses effets sur le stress.

On s’est aperçu, en outre, qu’elle était incroyablement bénéfique dans les maladies chroniques et psychosomatiques. En France, pourtant, cette utilisation thérapeutique de la méditation est inconnue du public et de nombreux soignants.

Les effets de la méditation sur le corps et l’esprit sont aujourd’hui validés par la science. (…) Ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur psychisme peuvent en tirer parti dans leur vie quotidienne sans être bouddhiste ou mystique. »

Voilà, je m’arrête ici, mais ne trouvez-vous pas que ce sujet est incroyablement intéressant et passionnant ? On reconnaît les mêmes effets à toute pratique de relaxation,  et il y en a pour tous les goûts !

Nous n’avons désormais plus d’excuses pour être en mauvaise santé mentale ou physique !

Il nous suffirait de méditer ou de nous relaxer régulièrement  !

Quelle bonne nouvelle, n’est-ce pas ?

Il ne vous reste plus qu’à méditer l’idée de méditer…

Poursuivez votre réflexion en lisant le livre…

Méditer, c’est se soigner...

Méditer, c’est se soigner (version pocket)…

A très bientôt,

Nadège COMPPER. Relaxation holistique.

*Frédéric Rosenfeld est médecin psychiatre, ancien assistant des hôpitaux de Lyon, diplômé en Neuro-Sciences et en thérapies cognitives.