Quand Amour rime avec Réussite… 2)

Si vous n’avez pas encore lu Quand Amour rime avec Réussite 1) sur les qualités de l’amour, commencez donc par là…puis revenez ici…

(…) L’amour n’est pas orgueilleux. Si vous le pouvez, et vous le pouvez, évitez de faire de la lecture, de la réussite scolaire en général, une affaire d’orgueil familial et personnel. Dans ce domaine comme ailleurs, l’orgueil ne ferait pas avancer les choses dans le bon sens. On ne comparera donc pas sa progéniture à celle des autres, ni pour constater que son enfant est meilleur ni pour constater que l’enfant fait partie des mauvais. Vous devez être conscient que votre enfant est ce qu’il est, et qu’il est unique. L’amour doit être libre de ces manifestations d’orgueil, chacun devant avancer à son rythme, lentement ou rapidement, mais sûrement.

Si vous devez parfois prendre des décisions difficiles, acceptez d’abord la situation, acceptez de vous regarder dans le miroir, déposez votre « amour-propre » et choisissez la  meilleure voie pour vous et votre enfant.

dessedelaterre

  (Illustration de mon fils à 8 ans, déesse de la Terre).

Je connais une dame qui a dû subir de nombreuses vexations de la part de son mari, devenant elle-même aigrie, désabusée et malade, a eu un cancer du sein et d’autres problèmes de santé, ce qui n’a pas manqué d’influencer sa fille unique, laquelle est devenue dépressive à l’âge adulte, a aussi eu un cancer du sein, et a elle-même une fille dépressive, fermement décidée à ne pas avoir de compagnon, etc. etc. Quand je lui ai demandé pourquoi elle avait subi tout cela, en y réfléchissant, elle m’a avoué qu’elle avait tenu bon car elle ne voulait pas avouer à ses parents qu’elle s’était trompée : ses parents l’avaient avertie qu’elle faisait un mauvais choix avant son mariage. Les conséquences néfastes sont bien réelles aujourd’hui.

Vous devez connaître des exemples de vies jalonnées par la tristesse à cause de l’orgueil, n’est-ce pas ? L’orgueil fait beaucoup de ravages.

Libérez-vous de ce sentiment. Aimez-vous tel que vous êtes, acceptez la critique, commencez vous-mêmes : sondez-vous et guérissez-vous de l’intérieur. C’est cette liberté qui vous rendra heureux, et votre enfant avec vous.

Concernant la réussite scolaire, vous prendrez plus facilement les bonnes décisions sans vous laisser guider par l’orgueil.  Je parlerai plus tard de ma notion de l’humilité qui est à distinguer de la fausse modestie, elle-même soeur de l’orgueil.

A bientôt,

Nadège COMPPER.

Si vous le voulez, retrouvez-moi dans « Les secrets de la réussite scolaire »http://publibook.com/ Santé/Famille pour d’autres secrets…

Les Secrets Livre

Instants de joie : Enchanted !

Enjoyment - free happy woman enjoying sunset

Vous avez peut-être vu ce film (« Il était une fois » en français)…

Depuis toujours, j’adore les films de Walt Disney, cet univers où tout est possible et où le bien triomphe toujours ! Si vous avez un peu lu l’histoire de Walt DISNEY en personne, vous savez sans doute qu’il appliquait lui-même les principes de la pensée positive dans sa vie (ces principes dont Napoléon HILL parle dans le fameux livre « Réfléchissez et devenez riche). D’ailleurs, tous ses films sont ponctués de petites phrases cachées comme « Tout va s’arranger, je ne sais comment, mais tout va s’arranger », etc…

Revisionnez ces films car ils sont très nourrissants et vous remplissent de joie, comme cet extrait que j’ai choisi pour vous (je viens de regarder le film en anglais pour me requinquer et entretenir mon anglais). Selon le principe de l’attraction, la joie est l’une des principales émotions que nous devons envers et contre tout ENTRETENIR pour réussir en beauté !

N’attendons pas demain ou toute autre circonstance future pour être heureux, mais soyons-le dès MAINTENANT !

Maintenant, j’ai la joie de partager ces instants de joie avec vous 😉 :

Et une autre vidéo en français « Travailler en chantant », chantée par Edelwanna (très bien interprétée et très jolie voix) :

Ce film est particulièrement tendre, positif et joyeux, et le personnage principal (magnifiquement interprété par Amy ADAMS), Giselle, est naïve et pure à souhait ! Elle parle d’amour, elle aime l’amour, elle souhaite l’amour pour elle et autour d’elle et elle répand la joie et le bonheur autour d’elle.

N’est-ce pas merveilleux ?

C’est sans doute l’état d’esprit que nous devrions tous avoir, en tous cas, l’état d’esprit que je vise, eh oui, comment ne pas être fascinée par cette facilité à être joyeuse, gentille et pleine de confiance que tout ira bien, tout en créant un effet boule de neige autour de soi ?

Et bien sûr, tout finit par s’arranger… (cf. Qu’est-ce que la loi de l’attraction ?).

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le monde » (GHANDI).

Alors, comme on est bientôt lundi (dimanche soir, 23 h 30 à l’heure où j’écris ces lignes), je vous souhaite un très bon lundi pour commencer, et soyons joyeux dès

MAINTENANT !

Nadège COMPPER.

Lâcher prise, mais à propos de quoi ?

bouddha couchéAprès un texte sur le lâcher prise, je vous propose aujourd’hui un conte qui traite également de ce sujet, tant c’est un sujet important et encore d’actualité ! Comme souvent, j’ai juste mis en évidence certains mots importants…

Les Trois Portes de la Sagesse 

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, généreux et intelligent. Pou parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

– Éclaire-moi sur le Chemin de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes inscrits sur chacune d’elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire davantage. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire: 

“Change le Monde.” 

C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas.

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.

Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses, mais beaucoup d’autres lui résistèrent.

Bien des années passèrent. Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Ne t’acharne pas sur ce qui ne dépend pas de toi.

Et il disparut. Peu après, le Prince arriva devant une seconde porte. On pouvait y lire:

“Change les Autres.”

– C’était bien là mon intention, pensa-t-il . Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat.

Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’inutilité de ses tentatives de vouloir changer le autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

J’ai appris, répondit le Prince, que les agissements des autres ne sont pas la cause de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que l’occasion ou le révélateur. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Ce qui se réveille en toi quand tu es face aux autres te révèle quelque chose sur toi-même. Sois reconnaissant envers ceux en compagnie de qui tu sens vibrer en toi joie ou plaisir. Sois-le aussi lorsque émerge en leur présence la frustration ou la souffrance, car à travers cela la Vie te montre où tu en es et le chemin qui te reste à parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

 ”Change-toi toi-même.”

Si je suis moi-même la source de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, se dit-il. Et il entama son troisième combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer en lui tout ce qui ne lui plaisait pas ou ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi de nombreux déboires, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la troisième porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

 “Accepte-toi toi-même.”

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. Quand on combat, on devient aveugle se dit-il. Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en harmonie avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la troisième porte.

À peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

 “Accepte les Autres.”

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie. Celles qu’il avait aimées et celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra alors le Vieux Sage.

– Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:

 “Accepte le Monde.“

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur Perfection.

C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Était-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda:

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là, il existe, c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à l’accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la troisième Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de Paix, de Sérénité, de Plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le Dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du Silence de la Plénitude à la Plénitude du Silence.

 Et le Vieil Homme disparut.

 Charles Brulhart Janvier 2004

source : www.metafora.ch

Oui, nous devons encore et toujours, par le lâcher prise, aimer et nous aimer totalement et inconditionnellement.

Ce n’est certes pas un chemin facile mais entre nous, c’est un beau défi à relever ! J’essaie toujours, et surtout, quand je n’y arrive pas, je me pardonne ! C’est aussi cela, l’amour ! 🙂

Vous pouvez poursuivre votre route en lisant mon livre « Vivre la joie de respirer, respirer la joie de vivre », le bonheur étant selon mon expérience, fait de petits pas les uns après les autres, et une respiration à la fois, encore faut-il savoir respirer correctement…

A très bientôt,

Nadège COMPPER.