Apprendre à lire avec quelle méthode ? 2)

 

Après la première partie, où je vous parlais de la méthode globale, je reviens vers vous pour vous parler de la méthode syllabique ou analytique.

Pourquoi est-ce la meilleure méthode d’apprentissage ?
Je vous répondrai par une question : vaut-il mieux donner un poisson à quelqu’un qui a faim, ou lui donner les moyens de pêcher, pour qu’il puisse manger autant de fois qu’il le désirera ?
C’est exactement ainsi que fonctionne la méthode syllabique : on donne les éléments de base, on explique comment se construisent les mots, et le lecteur peut lire absolument tout ce qu’il veut, puisqu’il a le mode d’emploi !

Il devra par contre, s’entraîner jusqu’à parfaire son art, faire usage de son intelligence, de sa mémoire, de son libre arbitre pour choisir parfois entre deux façons de prononcer, il devra penser, chercher, trouver, comprendre…
Logiquement, il pourra mieux par la suite, réfléchir pendant qu’il écrit, parce que toutes ces qualités seront déjà plus riches en lui.

Alors que bien souvent, ceux qui n’aiment pas la lecture et/ou l’orthographe ou sont mauvais en orthographe, n’utilisent pas ou peu leur mémoire (visuelle ou auditive), ni leur sens de la réflexion, l’anticipation, l’analyse et toutes autres choses qui sont bonnes dans d’autres domaines de la vie courante.

Rassurez-vous, ce sont des qualités qui se travaillent et qui peuvent s’acquérir, avec un peu de bonne volonté ! Rien d’irrémédiable ! Diable ! 🙂

Toutes ces qualités sont inhérentes à la méthode syllabique !

Comprenez-vous mieux pourquoi il est préférable que les enfants apprennent à lire avec cette méthode ?

 

Et que dire de ces photocopies en noir en blanc au lieu des magnifiques livres de lecture en couleurs qui donnent envie de lire ? Cet été, je me suis racheté mon livre que j’avais au CP, qui est toujours en vente… On en reparlera une autre fois !

Je vous rappelle de vous en procurer pour l’apprentissage de la lecture (voir Boutique de l’A Réussite).

Bref, on n’est pas là pour se fâcher, mais pour progresser ! Revenons à notre sujet.

Et d’après vous, pourquoi enseigne-t-on encore la méthode globale ? Qui aurait intérêt à ce que les gens n’apprennent pas à réfléchir, à penser, à choisir, à entretenir leur esprit critique, à devenir autonome et responsable ?
Qui a intérêt à ce que la population ne lise pas ou peu et accède ainsi à moins de connaissance ?

Je vous laisse chercher vos réponses… Rappelez-vous toutefois que le premier geste de tous les dictateurs a été de brûler les livres pour que le peuple n’ait pas accès à la connaissance, tout en imposant certains ouvrages, pour mieux formater l’esprit des gens… Sachez aussi que ceux qui réussissent mieux sont la plupart du temps de grands lecteurs, ne serait-ce qu’une page par jour !

La lecture est l’une des premières clés pour l’accès  à la connaissance et à la liberté, parce qu’elle nous fait réfléchir et nous apprend à réfléchir, si nous utilisons la méthode syllabique avec un fort projet de compréhension.

Si « on » ne se bouge pas pour vous donner le meilleur, bougez-vous !!!

Je fais partie d’une famille de gens qui veulent que les enfants apprennent, que les enfants sachent, que les enfants utilisent intelligemment leur cerveau et leur libre arbitre, que les enfants soient heureux, et les parents aussi, car c’est le but des buts; j’en ai fait ma profession… de foi !

Les enjeux ne sont pas forcément d’ordre matériel, et comme vous le savez, je réfléchis aux aspects spirituels en toute chose.

Je dis cela aussi pour les enseignants, les éducateurs, etc., pour qu’ils comprennent, si besoin était, leur rôle essentiel et leur mission. Vous ne faites pas ce travail  seulement pour gagner de l’argent, vous enseignez aux enfants (et aux parents au passage) à devenir grands et autonomes, vous leur enseignez une clé importante pour poursuivre leur développement personnel.

C’est une clé pour qu’ils soient libres et heureux.

C’est ainsi que je vois ma mission, c’est pourquoi je suis encore et toujours motivée par ce que je fais (après plusieurs phases de découragement) et que je cherche tous les moyens de libérer les pensées limitantes.

Se définir comme ayant une maladie déterminée ou un problème déterminé, c’est une pensée limitante !

C’est pareil pour toutes les maladies mais ça, c’est encore un autre sujet (brûlant) ! Voir Comment reprendre le contrôle de notre santé.

Mais moi, cela me dérange, et je ne pense pas être la seule ! J’en ai parlé dans mon livre « Les secrets de la réussite scolaire », au sujet du problème des étiquettes et des catégories. Tout ceci limite le champ des possibles et c’est bien dommage !

Les Secrets Livre

Pour libérer tous ces freins qui viennent parfois de très loin (non, ce ne sont pas toujours que les méthodes ou les pédagogues qui sont les causes des difficultés ;-), le problème est souvent bien plus complexe que cela; je provoque, mais je ne suis ni méchante ni totalement idiote…).

En relaxation holistique, j’utilise au besoin, l’éducation kinesthésique qui utilise des outils de PNL, le rire, l’humour, l’art, je fais appel à des énergéticiens, etc.

Quand on retrouve des  émotions et lune volonté saines, le travail peut alors commencer et être vraiment efficace.

Par contre, je vous donne également quelques indices pour que la méthode syllabique soit plus simple à utiliser :

-prononcez les sons purs des lettres et pas leur nom (« p » , c’est une petite explosion, comme la fin du mot « soupe » -je fais une soupe aux oignons pour ce soir… 😉

et pas « pé » et «  » ça fait « pa ».

-ne dites pas « pé » ET « a » car le ET est un obstacle entre les deux sons purs, un élément inutile pour les faire fusionner. Dites plutôt « p » « a » « pa », etc.

Jouez avec les sons, jouez avec votre enfant, montrez-lui combien c’est un jeu important et utile, faites-lui comprendre que vous lui donnez une baguette magique, un précieux trésor pour lequel des hommes se sont battus, une clé vers la liberté de penser !

J’espère que vous comprenez mes propos, ce n’est pas facile à expliquer par écrit. Je ferai peut-être une vidéo ou une présentation powerpoint pour mieux vous montrer tout cela, restez vigilants à propos de mes prochains sujets (abonnez-vous à ma newsletter en suivant ce blog ou en m’écrivant un message).

Je m’arrête ici, vous pouvez vous reporter à mon livre pour plus de renseignements, précisions ou me poser directement vos questions. J’ai tenté de vous donner le maximum d’informations qui peuvent vous aider à aider votre enfant, en tenant compte de la globalité du problème (c’est un abécédaire, donc très interactif, vous piochez vos réponses au fil de vos questions).

http://publibook.com (rubrique Famille).

Les Secrets Livre

Témoignage : « Merci aussi pour ton livre « Les secrets de la réussite scolaire » qui est tout simplement incontournable.  »

Alors, qu’attendez-vous pour l’acheter et courir vers la réussite scolaire en famille ? 😉

Si vous avez des questions ou des commentaires, je tâcherai de vous répondre le plus vite possible et si je n’ai pas la réponse, je tenterai de la trouver et vous m’aurez fait progresser grâce à vos demandes !

A très bientôt,

Nadège COMPPER. Relaxation holistique.

Voir aussi « Comment devenir idiot », du Pr Albert JACQUARD.

Apprendre à lire avec quelle méthode ? 1)

 

Je voudrais vous parler de la méthode globale, qui a eu et a encore un certain engouement dans les écoles françaises, bien qu’on l’appelle aussi méthode semi-globale.

Pourtant, les parents que je rencontre sont souvent très décontenancés par cette méthode, parce qu’ils n’ont pas eux-mêmes appris à lire comme cela, et ont quelque difficulté à aider leurs enfants, par conséquent.

Alors, qu’est-ce que la méthode globale ? En gros, c’est le fait d’apprendre des mots par coeur, sans avoir au préalable compris comment le mot était construit.

L’avantage de cette méthode est que l’on peut, si on connaît les mots, lire plus vite et plus tôt…

L’inconvénient majeur est que l’enfant prend l’habitude de penser que les mots sont comme des images à connaître par coeur et dès qu’il tombe sur un mot qu’il n’a pas appris, il ne peut le lire !

Avouez que c’est bien embêtant ! Car le but de la lecture est de pouvoir tout lire !

Cette méthode s’est basée sur le fait qu’un bon lecteur peut effectivement reconnaître les mots très vite, et aussi que certains mots doivent plutôt être reconnus que déchiffrés (comme « technique » qu’on ne lit pas tesh-nik, ou encore oiseau qu’on doit lire wazo et pas o-i-ss-e-a-u, ou monsieur, qu’on lit messieu, etc.).

Mais elle semble oublier que les enfants du CP commencent seulement leur apprentissage, et qu’ils doivent comprendre ce qu’ils font avant de pouvoir l’utiliser !

Si le plaisir peut être rapide avec la méthode globale, il donne de fausses impressions et ne permet pas à l’enfant de comprendre le principe fondateur de l’écriture (et de la lecture) : la correspondance phonie-graphie, ou comment à un son correspond une lettre ou une graphie !

C’est pourquoi certains enfants en difficulté peuvent lire ou écrire un mot dans une ligne et ne pas savoir en lire un autre qui a pourtant la même graphie… (ex. L’enfant sait écrire « monta**gne** » mais pas « pa**gne** »).

Avec la méthode globale, c’est comme les OGM (organismes génétiquement modifiés), si si, vous allez voir, on plante des graines qui ne refont pas de semences, donc on doit toujours et encore recommencer et en racheter à ceux qui les fabriquent, les agriculteurs ne sont plus autonomes (depuis des lustres, les agriculteurs savaient qu’il fallait garder une partie de leurs semences pour les récoltes suivantes), etc.

Autre exemple : vous achetez des pâtes à gâteaux toutes prêtes mais vous ne savez pas vraiment ce qu’il y a dedans, et encore moins comment faire vous-même un gâteau !

Les exemples sont nombreux ! On vous promet la facilité et on vous rend de plus en plus dépendants ! Vous ne connaissez pas le mode d’emploi et vous ne réfléchissez pas, vous n’utilisez pas correctement votre cerveau ! Et tout le temps que vous vous battez  à comprendre ce qui ne fonctionne pas, vous ne faites pas autre chose…

La question qui se pose aujourd’hui est très importante : pourquoi, si la méthode globale ou semi-globale comporte tant d’inconvénients, pourquoi c’est cette méthode qui est enseignée à l’école ? Oui, je vous le demande, pourquoi ?

Y aurait-il un intérêt à ce que nos enfants ne sachent pas lire et bien lire ? Vous allez me dire que je fais de la politique, mais oui, bien malgré moi, à force de réfléchir, je me suis dit qu’ils ne pouvaient pas être si bêtes au point de ne pas savoir ce qu’ils faisaient ! Si moi, je sais ce qui fonctionne le mieux, alors eux aussi, c’est une évidence ! 🙂

Par la suite, je vous dirai aussi pourquoi il en est ainsi, bien que je l’aie déjà abordé, parce que comme je vous l’ai dit, nous devons voir les choses dans leur globalité… Encore un sujet brûlant !

Dans un prochain article, je vous parlerai donc de l’autre méthode dite syllabique, qui a permis à nos ancêtres d’apprendre à lire et à écrire, et qui présente elle aussi ses avantages et ses inconvénients.

Mais retenez ceci, puisque nos enfants viennent de faire leur rentrée scolaire : c’est la méthode syllabique que vous devez préférer à toutes les autres ! Parce qu' »elle ne donne pas seulement un poisson mais elle donne la technique pour en pêcher ! »

Je vous propose d’ores et déjà de vous procurer les livres écrits et conçus pour des enfants en difficultés d’apprentissage (avec la méthode globale) ainsi que le cahier d’apprentissage, il vous sera peut-être plus facile d’avoir accès à toute la collection par l’A-Boutique de la réussite !

Bien sûr, je vous conseille également la lecture de mon livre « Les secrets de la réussite scolaire » publié chez PUBLIBOOK/Santé Famille.

Les Secrets Livre

Je me permets de vous livrer l’avis d’une de mes lectrices :

« Merci aussi pour ton livre « Les secrets de la réussite scolaire » qui est tout simplement incontournable. J’y ai retrouvé des concepts qui font écho en moi et de nouveaux concepts qui m’ont permis de rebondir sur d’autres livres enrichissants. Alors un tout grand merci, chère Nadège. »

Merci à toi, merci à vous ! 🙂

A très bientôt,

Nadège COMPPER.

Qu’est-ce que le « Lâcher prise » ?

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LACHER-PRISE.

Lâcher prise, c’est comprendre que rien n’est permanent ou solide et que tout est en perpétuel changement.
Lâcher prise, c’est accepter le processus naturel et inévitable du changement.
Lâcher prise, c’est accepter tout ce qui se présente, sans rejeter le négatif et sans trop s’attacher au positif.
Lâcher prise, c’est prendre chaque jour comme il vient sans trop essayer d’adapter les choses à ses propres désirs.
Lâcher prise, c’est considérer toute difficulté et tout ennemi comme notre meilleur ami qui nous aide à progresser et à grandir.
Lâcher prise, c’est avoir du recul face à tout ce que l’on expérimente.
Lâcher prise, c’est rester serein, détendu et d’humeur égale, quelles que soient les circonstances, agréables, désagréables ou neutres.
Lâcher prise, c’est utiliser le moyen de l’humour pour dédramatiser une situation.
Lâcher prise c’est comprendre que les choses ont l’importance qu’on leur donne.
Lâcher prise, c’est ne pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir.
Lâcher prise, c’est ne pas être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.
Lâcher prise, c’est vivre dans le présent.
Lâcher prise, c’est ne pas s’attacher au résultat de nos efforts.
Lâcher prise, c’est s’efforcer de faire de son mieux sans vouloir tout contrôler en comprenant que le résultat final n’est pas entre nos mains.
Lâcher prise, c’est ne pas couper les liens, mais prendre conscience que l’on ne peut contrôler autrui.
Lâcher prise, c’est ne pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un.
Lâcher prise, c’est ne pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin.
Lâcher prise, c’est ne pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.
Lâcher prise, c’est ne pas assister, mais encourager.
Lâcher prise, c’est ne pas critiquer ou vouloir changer autrui, mais tenter de déceler ses propres défauts.
Lâcher prise, c’est ne pas juger, mais accorder à autrui le droit d’être humain.
Lâcher prise, c’est se mettre à la place de l’autre en essayant de comprendre ses motivations.
Lâcher prise c’est donner le meilleur de soi-même et devenir ce que l’on rêve de devenir.
Lâcher prise c’est craindre moins et aimer davantage.

Auteur inconnu.

Le texte est suffisamment riche pour que je ne fasse pas (trop) de commentaire. Donc, lisez-le, méditez-le et voyez ce qui vous correspond le mieux et commencez par là…

Pour lâcher prise, vous pouvez aussi venir à nos Ateliers de relaxation ou vous détendre grâce aux outils de MENTAL WAVES… ou lire « Vivre la joie de respirer, respirer la joie de vivre« , …

Il y a tant de façons de lâcher prise que vous trouverez certainement la vôtre !

Quoi qu’il en soit, l’objectif est de pouvoir trouver l’amour au fond de soi, celui-là même qui permet de lâcher prise, de se pardonner, d’arrêter de juger soi-même et les autres, de lâcher l’emprise que l’on voudrait parfois avoir sur les autres, de souffler enfin et de ressentir cet état d’extase que les anglophones appellent « bliss »…

C’est aussi cet amour qui permet de gommer tant de pathologies modernes et tant de troubles relationnels, de distorsions économiques et sociales…

Oui, le lâcher prise, la relaxation, c’est ça !

Dans les conditions actuelles, c’est un travail de chaque jour, chaque instant, chaque cycle respiratoire… C’est ce qui permet de ne pas s’essouffler ni s’étouffer… mais acquérir la patience et la persévérance qui permettent d’arriver sans dommage au sommet et si possible avec joie !

A très bientôt,

Nadège COMPPER.