Vivre sans lunettes, c’est possible ! 2)

William Horatio Bates (23 décembre 1860 – 10 juillet 1931) est un ophtalmologiste new-yorkaisprofesseur et chirurgien. Il mit au point au début du xxe siècle la méthode de prise en charge de la vue qui porte son nom — la méthode Bates. La méthode Bates est le nom donné aux procédés éducatifs dont la finalité est une amélioration notable de la vue de la personne les expérimentant.[pas clair] Quasiment tous les procédés nécessitent une échelle de lecture de Snellen placée à au moins 3 m des yeux de la personne qui la regarde6. Cette méthode est différente du « yoga des yeux » à l’historique inexistant et au domaine d’action flou, s’il en possède un7. Son application en milieu scolaire a eu lieu dans les écoles de New York de 1903 à 1911.[réf. nSource Wikipédia.

 

Nous avons déjà vu que la vue était très importante dans la réussite, au sens propre comme au sens figuré. Elle est aussi vectrice d’ouverture et de curiosité et permet de mieux appréhender son environnement, de s’intéresser aux autres, de regarder autour de soi, etc. Donc ouvrez les yeux et voyez (Vivre sans lunettes, est-ce possible ? 1) ! L’attention visuelle est aussi un secret de la réussite (pas que scolaire) !

Article tiré du site BIO SANTE.

BIO SANTE / La méthode Bates
Source : Nina Hutchings, Professeur diplômé de la méthode Bates, School of Vision Education (Angleterre).
Le docteur W.H. Bates (1860-1931), un ophtalmologue américain qui exerçait surtout à New York, consacra sa vie à la recherche sur le système visuel, à la théorie de l’accommodation et aux modifications physiologiques des états de stress et d’émotions négatives. Il conclut que notre vue était influencée par la manière dont nous utilisons nos yeux. Les yeux contribuent à 20 % de la fonction visuelle et le cerveau à 80 %.Ce dernier, dont dépend l’état général de notre corps, est particulièrement influencé par le stress mental et les émotions. Le docteur Bates comprit donc qu’il était essentiel d’apprendre à garder les yeux et l’esprit détendus tout en maintenant notre intérêt et notre curiosité pour le monde qui nous entoure. Il est important de “voir” ce que nous regardons, ce qui n’est pas le cas quand nous sommes stressés ou préoccupés. Nos préoccupations mentales encombrent notre cerveau et l’empêchent d’intégrer les images du monde extérieur. Cet état mental affecte la mobilité naturelle des yeux qui, pour fonctionner correctement, doivent être constamment en mouvement. Ses recherches aboutirent à une méthode d’apprentissage constituée de techniques spécifiques permettant, entre autres, de :

– stimuler le mouvement saccadé naturel des yeux,

– encourager l’intégration des deux yeux pour retrouver une binocularité optimale,

– apprendre à détendre les yeux fatigués et l’esprit préoccupé,

– élargir le champ visuel en étant conscient de la vision périphérique,

– devenir conscient que le point regardé (vision centrale) est plus net que tout ce qui l’entoure (vision périphérique),

– stimuler le mouvement de contraction et de dilatation des pupilles pour permettre une meilleure adaptation à tous les degrés de luminosité,

– et surtout, observer par ce travail que si nous voyons consciemment ce que nous regardons, nous ne pouvons pas nous perdre dans les préoccupations mentales.

La méthode Bates ne se limite pas à une série de gymnastiques oculaires, elle nous apprend à reconsidérer la façon de regarder et à prendre conscience de ce que nous regardons.

Il ne faut pas nécessairement se contraindre à faire des ” exercices ” dix minutes ou une demie heure par jour.

Quelle est la cause d’une détérioration soudaine de la vision ?
La baisse de vue initiale peut être un symptôme d’un état vécu à un moment donné.

Selon cette logique, si la vue peut se détériorer, pourquoi ne peut-elle pas aussi
s’améliorer ?

C’est une démarche consciente, qui peut être longue.

L’obtention d’un résultat tangible nécessite l’acceptation et la volonté de changer. Si l’on a une forte attente de résultats, on devient impatient.

Si l’on est impatient, on tombe dans l’effort et l’effort devient une tension mentale. Ainsi on se retrouve dans le stress de résultat qui ne va faire qu’exacerber le problème initial. Donc, sans attentes de résultat, nous sommes ouverts au changement et il peut y avoir des changements là où ils sont le moins attendus.

Le processus d’apprentissage de la méthode Bates ne se substitue en aucun cas à un bilan ou un suivi par l’ophtalmologue. Certains ophtalmologues s’intéressent à cette approche du fonctionnement du système visuel et ont observé des changements positifs. Une connaissance et une compréhension meilleures de ce processus de la part des professions de la vue ne peuvent qu’être souhaitées et encouragées.

Ainsi en travaillant ensemble, en faisant des recherches cliniques communes, nous pouvons répondre aux besoins de ceux qui veulent une alternative à l’approche proposée actuellement.

Nous encourageons les recherches dans la neuropsychologie, la neurobiologie qui nous apprennent à quel point le cerveau influence notre fonctionnement, nos émotions et nos états physiologiques, notre “être”.

Source : Nina Hutchings, Professeur diplômé de la méthode Bates, School of Vision Education (Angleterre).

Les exercices de la méthode Bates Cette méthode, exposée dans le livre Vision parfaite sans lunettes, repose principalement sur une série d’exercices, tels que:• palming : utiliser les mains en coupe pour masquer les yeux de la lumière ;

• balancement : balancer le corps en maintenant les yeux détendus ;

• voile noir : imaginer ou visualiser le noir parfait ;

• ensoleillement : exposer les yeux à la lumière du soleil le plus souvent possible.

Bates avait aussi remarqué d’importantes corrélations entre certains types de personnalités et des défauts visuels particuliers : par exemple les myopes sont des gens qui ont été très anxieux, repliés sur eux-mêmes, avec une peur du monde extérieur et de l’avenir, peu de confiance en eux-mêmes.

Les hypermétropes sont quant à eux des gens qui ont absorbés des valeurs extérieures a eux-mêmes et qui se sont dissimulés, oubliés, n’ont pas voulu se voir tels qu’ils sont.Le monde extérieur primant sur leur individualité de manière écrasante, à l’inverse des myopes, repliés sur eux-mêmes.

 

Voilà chers amis, de bonnes bases de réflexion et de travail pour une vie sans lunettes !

Il s’agit encore et toujours de relaxation ! C’est-y pas génial de savoir qu’on réussit mieux en en faisant moins (mais mieux) ? 😉

En parlant de relaxation, le meilleur et le premier des outils est la  respiration. C-dessous, je vous offre mon livre « Vivre la joie de respirer, respirer la joie de vivre » en pdf :

A très bientôt,

Nadège COMPPER

Instants de beauté : La Terre comme vous ne l’avez encore jamais vue…

Je vous propose ici un magnifique soin de beauté, car quand vous contemplez la beauté, vous vous en imprégnez vous-même, ne l’oubliez pas  !

LaTERRE

C’est la raison pour laquelle il ne suffit pas d’acheter des crèmes de beauté ni d’aller chez son chirurgien pour conserver sa propre beauté, mais elle doit aussi venir de l’intérieur, avec notamment des pensées aussi saines que possible  : exit la jalousie, l’amertume, l’envie, le mensonge, etc. mais place à

l’Amour, la Vérité et la Joie !

Il vous suffit de vous mettre devant un miroir et de voir comment ces pensées vous transforment, dans un sens ou dans un autre ! 🙂

Pour poursuivre votre nettoyage de beauté, je vous invite à venir à mon cabinet où vous pourrez choisir votre soin de beauté spirituel : relaxation, art-thérapie, méditationconseil en image, etc.

L’important est que vous puissiez irradier le maximum de Lumière venant de vous ! 🙂

A très bientôt,

Nadège COMPPER.

Quand Amour rime avec Réussite 3)

Coucou, je ne vous oublie pas et voici le dernier opus concernant l’amour et la réussite !

Si vous n’avez pas encore lu le 1) et le 2), commencez donc par là…

feur en forme de coeur

L’amour est patient. Soyez patient, quoi qu’il arrive. Pensez que le temps est votre meilleur ami, non pas en attendant passivement que le temps passe, mais en travaillant à ce que les choses évoluent dans le bon sens. Se donner du temps et être patient permet de moins s’énerver et de se mettre moins facilement en colère.

La patience, dans les apprentissages, c’est aussi ne pas répondre à la place d’un enfant, ne pas le presser, lui laisser le temps de réfléchir et éventuellement de se tromper, car c’est aussi avec les erreurs que l’on apprend. Apprenez-lui à prendre le temps suffisant pour comprendre et répondre. N’oubliez pas que vous aussi, vous êtes passés par là ! N’auriez-vous pas voulu, parfois, que l’on vous laisse un peu plus de temps ?

L’amour ne s’irrite pas. Si vous mettez d’abord votre amour en œuvre, malgré les difficultés scolaires et les difficultés de comportement, vous saurez garder votre calme et garder le bon cap sans vous irriter. Vous pouvez demander à votre enfant d’aller dans sa chambre, le temps que tout le monde se calme.

Même quand vous devrez gronder ou punir votre enfant, ce qui arrive fatalement, l’enfant doit savoir que votre geste est un geste d’amour. L’enfant a besoin de ces limites pour se structurer. La colère agit ici de façon consciente et raisonnée pour rendre l’enfant plus fort, capable de devenir un adulte confiant et autonome. Tentez de maîtriser votre colère, que pourrez alors utiliser pour faire grandir votre enfant de façon structurée.

L’amour ne soupçonne pas le mal. Quand un enfant a des difficultés ou manifeste des difficultés à travailler, on a parfois tendance à dire qu’il fait exprès ou qu’il est paresseux. C’est peut-être vrai, mais justement, c’est peut-être un moyen pour l’enfant d’indiquer son malaise ou son mal-être. Vous ne pouvez pas aider quelqu’un, a fortiori un enfant, si vous le jugez d’emblée calculateur, manipulateur ou manquant de volonté. Investiguez dans toutes les directions, même la vôtre, avant de poser un jugement. Il faut rechercher la cause des problèmes au lieu de blâmer l’enfant qui doit rester « présumé innocent ».

L’amour se réjouit de la vérité. Encouragez votre enfant à dire la vérité, même s’il a fait une bêtise. S’il a tendance à cacher ses bêtises par peur d’être puni ou blâmé, il deviendra menteur et sournois, et vous perdrez le rapport de confiance nécessaire à l’épanouissement familial. Chacun doit essayer de dire ses vérités pour qu’il n’y ait aucun malentendu et que la communication se fasse correctement. Rétablissez la confiance mutuelle par la pratique de la vérité.

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En conclusion, une attitude pleine d’amour met en confiance et donne une bonne base pour dépasser nombre de difficultés. Un enfant qui a confiance dans l’amour actif de ses parents et de ses éducateurs a plus de force et plus de joie pour explorer son environnement et réussir sa vie. « 

Voilà, c’était le dernier extrait pour le mot AMOUR, tiré de mon livre « Les secrets de la réussite scolaire« . C’est la méthode que j’emploie avec les enfants (et les parents) qui me sont confiés et même si parfois, c’est difficile (parce qu’il y a parfois beaucoup beaucoup d’immaturité et d’irresponsabilité, pour le coup, il faut vraiment être patient…), c’est quand même la façon la plus efficace, selon moi, pour avancer autant sur le plan intellectuel que sur le plan spirituel !

J’espère que cela vous a plu, et que surtout, vous mettez ces préceptes en pratique :

Aimez, aimez, aimez, de l’amour le plus inconditionnel que vous le pouvez, c’est vraiment la chose la plus importante au monde !

N’avez-vous pas l’impression, vous, que parfois, ou plutôt bien trop souvent, on oublie cette leçon essentielle ? Il ne faut pas aller bien loin pour voir à quel point nous avons encore beaucoup à apprendre : un enfant qui ne comprend pas ses leçons, un enfant qui a perdu ses clés ou cassé son portable, un enfant qui nous met en retard, un enfant qui abîme son vêtement hors de prix, etc. etc.

Ah, une dernière chose : nous avons d’autant plus de facilité à aimer les autres que nous nous aimons nous-même, donc commencez toujours par là puis appliquez l’amour et la compassion dont vous êtes capable pour vous aux autres ! Et dites-vous aussi que ceux qui ont du mal à aimer sont ceux qui en ont le plus besoin… Oui, je sais, c’est souvent plus facile à dire qu’à faire, mais c’est la seule façon de planter l’amour dans ce monde ! 🙂

Après, je ne vous encourage pas à devenir des martyres non plus, pensez que vous devez vous aimer avant tout et que vous devez aussi respecter vos propres limites (relisez le chapitre en entier) ! C’est un exercice d’équilibriste !

Courage, et à très bientôt, 

Nadège COMPPER.