Au-delà de l’arc-en-ciel, croyez en vos rêves !

 

coeur Na'Sara.Nitahel

Judy Garland l’a chanté magnifiquement dans le film *Le magicien d’Oz,

Quelque part au-delà de l’arc-en-ciel, tout là-haut

Est une contrée que j’ai connue par une berceuse

Quelque part au-delà de cet arc-en-ciel, les ciels sont bleus

Et les rêves qu’on ose faire deviennent bel et bien réalité

Un jour, après avoir fait un voeu, je me réveillerai avec les nuages loin derrière moi

Là où les soucis se dissipent tels des gouttes de citron tout au-dessus des cheminées

C’est là-bas que je me trouverai

Quelque part au-delà de l’arc-en-ciel volent des merles bleus

Il y a des oiseaux qui volent par-delà cet arc-en-ciel

Oh, pourquoi ne le puis-je pas, moi ?

S’il y a de joyeux petits merles bleus qui volent au-delà de l’arc-en ciel

Oh, pourquoi ne le puis-je pas, moi ?

Traduction  inspirée de la traduction du site http://lyricstranslate.com

Oui,

pourquoi pas toi, pourquoi pas moi, pourquoi pas nous ?

Et si le seul moyen de réaliser ses rêves était d’abord d’y croire avant toute chose ?

Et si le magicien d’Oz, c’était nous ? Entendez-vous ? Ose, ose, ose…

Croyez en vos rêves et faites tout, jour après jour, pour les réaliser.

Si vous avez besoin de vous aider, je vous conseille la lecture de La magie de croire et d’autres livres qui vous feront comprendre le pouvoir de créer votre réalité, qui nous suggèrent tout un tas de méthodes pour nous aligner avec nos désirs les plus profonds.

Faites de beaux rêves et à bientôt,

Nadège COMPPER.

Over the rainbow (anglais)

Somewhere over the rainbow, way up high There’s a land that I heard of once in a lullaby Somewhere over that rainbow, skies are blue And the dreams that you dare to dream really do come true Someday I’ll wish upon a star and wake up where the clouds are far behind me Where troubles melt like lemon drops high above the chimney tops That’s where you’ll find me Somewhere over the rainbow, bluebirds fly Birds fly over that rainbow Why, oh, why can’t I? If happy little bluebirds fly beyond the rainbow Why, oh, why can’t I ?

(Source : Wikipédia) Le Magicien d’Oz (en anglais : The Wizard of Oz) est un film musical américain de Victor Fleming sorti en 1939, adapté du roman éponyme de L. Frank Baum.

Fortement ancré dans la culture populaire américaine1, au même titre que Autant en emporte le vent ou Une étoile est néeLe Magicien d’Oz est le film qui a été le plus vu dans le monde d’après la Bibliothèque du Congrès américain1. Il est classé au Registre international Mémoire du monde de l’UNESCO2.

Over the Rainbow (musique de Harold Arlen et paroles de E.Y. Harburg), est l’une des chansons les plus connues de la fin des années 1930. Pour beaucoup de personnes, cette chanson incarne les espoirs et les rêves d’une jeunesse aspirant à un monde idéal d’amour et de joie. La chanson fut écrite en une nuit pour Judy Garland qui l’interpréta dans le film Le Magicien d’Oz, et elle devint le thème musical qui devait bercer toute sa vie. En effet, on lui demanda de l’interpréter à presque toutes ses apparitions publiques.

Instant de beauté : Concerto n° 2 de Maurice RAVEL (H.GRIMAUD)

Hélène GRIMAUD helene-grimaud devant son piano

C’est l’une des pièces de *Ravel* que je préfère, notamment pour son second mouvement, l’adagio, qui est absolument sublime dans n’importe quelle version…

J’aime particulièrement celle de ZIMERMAN et Pierre BOULEZ qui est devenue une version de référence (il m’arrive de l’écouter en boucle au casque avant de dormir, je l’ai encore écoutée ce matin à l’aube… c’est vraiment bouleversant de finesse et de beauté), mais je vous propose ici une vidéo d’*Hélène GRIMAUD* car elle donne l’intégralité de l’oeuvre et bien entendu, les autres mouvements sont magnifiques aussi ! Comme vous pourrez le constater, c’est aussi une superbe pianiste dans tous les sens du terme !

Ecoutez et admirez… Cela se passait au début du XX° siècle (1929-1931), à l’heure où il fallait composer avec ses petites oreilles et ses petites mains, du papier et de l’encre ! Et que dire du travail à effectuer pour pouvoir l’interpréter aussi magistralement ? Encore la conjugaison de l’inspiration, du talent naturel, mais aussi de la collaboration entre plusieurs individus, de la volonté, de la concentration et de la persévérance !

Un oeuvre magistrale, de superbes talents et quelle réussite en beauté !

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Le compositeur : Maurice Ravel, de son nom de baptême Joseph Maurice

Ravel, est un compositeur français né à Ciboure le 7 mars 1875 et mort à Paris le 28 décembre 1937. Wikipédia

L’interprète : Hélène Grimaud, née à Aix-en-Provence le 7 novembre 1969, est une pianiste française. Wikipédia.

Elle a été formée au conservatoire national supérieur de musique de de danse de Paris.

Si vous désirez acheter l’oeuvre pour encore mieux l’apprécier chez vous, voici la version de référence (voir les commentaires) :

RAVEL : Concerto pour piano, Valses noble et sentimentale. Concerto pour la main gauche (une autre pièce fabuleuse !) Krystian ZIMERMAN dirigé par Pierre BOULEZ.

A très bientôt,

Nadège COMPPER.

Le jour où je me suis aimé…

Voici un poème de Kim et Alison Mc Millen publié en 2001. On l’attribue souvent à Charlie Chaplin pour des raisons diverses (la rumeur aurait été lancée par des brésiliens… ) et c’est pour cela qu’il est devenu célèbre. Quoi qu’il en soit, ce texte est tellement juste que j’avais envie moi aussi de vous le restituer :

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment. Et alors, j’ai pu me relaxer. Aujourd’hui je sais que cela s’appelle l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien dautre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui  je sais que cela s’appelle l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but dobtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle l‘Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourdhui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme. Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé. Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Et cela s’appelle la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est le Savoir vivre. »

Quel beau texte, n’est-ce pas ? Très belle journée à vous mes amis ! Détendez-vous, aimez-vous, soyez heureux et votre monde, notre monde, n’en sera que plus beau !

A très bientôt,

Nadège COMPPER.