La relaxation pour enfants et adolescents

La relaxation pour enfants et adolescents. Extraits du mémoire du D.U. Psychothérapies médiatisées par l’art. CHU PURPAN. 2008-2009.

« On pourrait s’étonner qu’il y ait un chapitre sur la relaxation dans le cadre de ce mémoire voué à l’art-thérapie. Si l’on considère qu’un sujet en souffrance est un sujet tendu, la relaxation apparaît comme une technique bienvenue pour l’aider à résoudre ses difficultés. Les techniques de relaxation visent à réduire les tensions musculaires et les équilibrer, pour reconstruire un bon schéma corporel tout en améliorant la confiance en soi.

Si de nombreuses techniques de relaxation sont des techniques passives, sous la guidance d’un relaxateur, (relaxation de type Schultz, Jacobson, hypnose ericksonnienne), il existe un courant de relaxation active, notamment celle qui s’adapte aux enfants et aux adolescents. Après ma formation de sophro-relaxologue, où j’ai appris toutes les techniques classiques, j’ai fait une formation complémentaire à Aix-en-Provence, sous la direction de Sylvie PARENT et de Nathalie PERETTI, elles-mêmes ayant été formées par Mme Geneviève MANENT qui est une pionnière en France de la relaxation pour enfants. Ses livres sont édités aux Editions du Souffle d’Or (cf. annexe).

Dans son introduction à « La relaxation au quotidien, l’art du bien-être », Mme MANENT s’exprime ainsi : « par la relaxation, je souhaite développer ma capacité à choisir selon mes besoins et utiliser le silence ou l’expression vocale lorsque c’est nécessaire, le mouvement, l’expression du corps ou l’immobilité lorsque c’est utile ».

La relaxation devient alors un art de vivre qui permet non seulement de vivre des moments de tranquillité privilégiés, mais de réapprendre à être complètement présent dans ce que l’on fait, d’être complètement ouvert à soi-même, et par là de s’extérioriser ou de s’intérioriser selon les besoins.

« Se relaxer, c’est apprendre à me détendre, sentir mon corps, être présente à tout ce qui se passe en moi, agréable ou désagréable, vivre par toutes mes sensations, mes émotions, jouir de la vie. Se relaxer, c’est me libérer, libérer mes larmes, mes rires, ma tristesse et mes joies, ma colère et ma tendresse. Se relaxer, c’est ressentir, respirer, jouer, écouter, relâcher, être à l’écoute de mon corps, de mes émotions ».

On voit donc qu’on est loin de la pure relaxation physique et de la détente musculaire !

Vous comprenez alors aisément que si l’on considère les apprenants dans leur globalité, on doit aussi tenir compte de cet aspect, car un enfant ou un adulte détendu peut certainement mieux apprendre avec plaisir et motivation.

Merci de votre attention et à très bientôt,

Nadège COMPPER.

Vivre la joie de respirer, respirer la joie de vivre (kindle)

Comment réagir si mon enfant zézaie ?

Visionnez cette vidéo qui devait être la première d’une série sur les attitudes à adopter pour prévenir certains troubles orthophoniques.

En règle générale, il faut toujours rester serein et s’attacher avant toute chose à la qualité de la communication avant la qualité de la forme de communication. Restez dans l’échange et le plaisir d’échanger et tout ira toujours mieux et de mieux en mieux !

Le projet n’a pas été abandonné mais pour l’instant j’ai d’autres priorités, donc il est mis en attente.

A bientôt,

Nadège COMPPER.

Comment ça marche ?

Les raisons du succès de ces nouvelles technologies.

Personne n’a jamais douté de l’intérêt de la relaxation. Mais pour la première fois, grâce à la technologie, la détente peut être induite sans la présence permanente du thérapeute. Aujourd’hui plus que jamais, c’est la raison qui explique le succès de ces nouvelles technologies et leur introduction tous azimuts dans le monde médical !

Principe : deux facteurs synergiques entrent en action (c’est-à-dire qu’ils agissent ensemble) :

Une console électronique (V.F.A.V.S) délivre des stimulations audio-visuelles rythmées à partir de lunettes et d’un casque sonore (les effets visuels étant facultatifs et ne fonctionnent qu’avec certains appareils conçus à cet effet).

A. L’effet de détente profonde est obtenu en cinq étapes non spécifiquement consécutives :

-Occupation du champ perceptuel

-Défocalisation de l’attention vers une riche imagerie visuelle

-Hyperstimulation sensorielle/élévation des seuils/isolation sensorielle

-Effacement progressif de l’imagerie interne

-Ralentissement du rythme cérébral (alpha)

B. Un lecteur permet la diffusion simultanée de musique, voix relaxantes (métaphores, voix multiples, techniques psycho-acoustiques, bruits de la nature, etc.).

Mode de fonctionnement:

A travers les paupières closes, s’il a l’option visuelle, l’utilisateur voit rapidement apparaître des formes géométriques et des images colorées rappelant fortement les oeuvres de l’artiste peintre Vasarely.

Ces hallucinations visuelles peuvent probablement s’expliquer par une tentative de l’aire neuronale de traiter les informations insolites induites par la lumière intermittente. De là découle l’hypothèse selon laquelle l’efficacité du stimulateur audiovisuel s’expliquerait par une défocalisation de l’attention.

En raison de la sur stimulation, le seuil sensoriel augmente progressivement et le sujet s’isole de plus en plus des stimulations externes. L’imagerie quant à elle se réduit car lorsqu’ils sont fermés, les yeux remontent lentement dans la partie supérieure de l’orbite et la mobilité oculaire responsable de l’enregistrement de l’image dans l’aire corticale visuelle se réduit.

Finalement, l’esprit »se vide »et le rythme cérébral décroît spontanément, sans doute simplement parce que le cerveau n’est plus stimulé par la perception de données à traiter.

Cette hypothèse s’oppose à la théorie classique de la RAF (réponse d’adoption de fréquence). Il est vrai cependant que la rapidité de la fréquence de stimulation semble influencer l’accès aux différents niveaux de conscience. Par exemple: un rythme de stimulation lent aura tendance à induire le sommeil tandis qu’un rythme de stimulation moyennement lent induira un état de détente proche du sommeil connu pour stimuler les facultés de mémorisation, de récupération, de guérison, etc.

Un rythme de stimulation rapide induira quant à lui un état d’inspiration créatrice éveillé tout en facilitant les opérations cognitives grâce à un processus de défocalisation des parasites internes, ce qui stimule les facultés d’abstraction et de créativité.

Selon l’auteur, Stéphane DUMONCEAU-KRSMANOVIC, la raison de cette influence du rythme de stimulation sur l’état de conscience ne serait pas une RAF (réponse d’adoption de fréquence basée sur le principe de l’oscillateur).

Son hypothèse est que le rythme cérébral, tout comme le rythme cardiaque, est tout simplement fonction de l’activité du cerveau. Lorsque celui-ci traite des données cognitives, l’activité biochimique est importante et donc l’activité électrique qui y est liée est rapide (rythme bêta rapide).

Il est peu probable qu’une stimulation intermittente externe puisse exercer une quelconque influence sur le rythme naturel des cellules nerveuses.

Une autre hypothèse pouvant expliquer cette variation de rythme pourrait être la croyance culturelle selon laquelle la rapidité des stimulations auxquelles est exposé le sujet induirait un état de conscience correspondant. Il est culturellement établi par exemple qu’un rythme de stimulation rapide induit la nervosité tandis qu’une stimulation lente induit plus volontiers le calme.

Ni au cours des expérimentations dans plusieurs laboratoires du sommeil, ni avec aucun groupe contrôle d’ailleurs, l’existence d’une quelconque réponse d’adoption de fréquence n’a pu être démontrée.

S. Krsmanovic a prouvé avec son étude au néo-EEG que la réponse d’adoption de fréquence était une utopie et ne reposait pas sur l’observation scientifique.

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A bientôt,

Nadège COMPPER.